Le monde en THX d'un bloody boy en quéquette de sens.

Tout est dit.

07 mars 2008

Tres rouge le petit chaperon

Ceci est une impro oral que je n'ai qu'enregistré au dictaphone et recopier tel quel.

Il était une fois, dans une contrée lointaine nommée la Picardie, une jeune fille au teint innocent, à manteau et chapeau CGT. La jeune demoiselle gambadait dans la forêt en chantonnant « c’est la lutte finale » de telle façon que le loup punk anarchiste vint à l’entendre. Le jeune effronté, bondissant d’un fourré la pris à partie et lui dit : « Camarade me voilà ! Libérons-nous de l’aliénation imposée par cette impérialiste de Mère Grand ».
En effet, la vieille raquetteuse profitait de la faiblesse physique du Petit Chaperon Rouge et de l’absence de soutien politique du loup pour les brimer tout les deux et les envoyer au peloton d’exécution.
Décidant à l’unanimité, après un vote bilatéral des parties concernées, de mettre fin à l’autoritarisme fascisant mèregrantien, la convergence des luttes fut appliquée.
Marchant d’un pas décidé, pancartes au poing, revendications prolétaires en étendard, nos deux tourtereaux prirent de force le bunker de la vieille peau.
Prise de panique, Mère Grand s’empressa de demander l’aide du chasseur Franck Le Duce, surnommé le Boucher de Pragues ou encore le Colibri de Madrid, en référence à son zèle renommé face aux cochons Gauchistes.
Mais Franck surveillant ses pizzas au four ne put arriver qu’après l’engloutissement de Mère Grand par le loup anarchiste.
Le triomphe digne d’une victoire de Mitterrand ne pu qu’être entamé car le chasseur avait fini de surveiller ses sodébos sauce youpins grillés et venait de faire irruption dans la pièce, arme au poing et viseur X8-7-3000 braqué sur le crâne soyeux du valeureux loup.
A l’instant même où l'immonde chasseur colonialiste pressa la gâchette, le temps s’arrêta et Clemenceau apparut sous une explosion de lumière. D’un geste souverain et d’une allure solennelle, digne de Maurice Thorez devant l’assemblée, il écarta le fusil du chasseur, se tourna vers le loup et fit jaillir la Mère Grand, encore vivante, de son postérieur.
L’anarchiste dû admettre que Dieu existait, incarné en Clemenceau, grand sauveteur du pluralisme et de la démocratie.

Le Petit Chaperon Rouge et le loup vécurent heureux et eurent de nombreux louveteaux cégétistes.

Posté par Le 3e frere à 16:24 - Pingouin. - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 février 2008

Perfides les femmes, a la cuisine !

Il est des choses que franchement on ne peut supporter dans un lit. Nottons tout de meme que je ne parle pas ici de trips etranges a la "J'aimerais tant que tu m'urines dessus cheri" ou "Donc demain je ramene le dvd de Love Actually, la sauce pour les pates, ok ? Ca te derange si j'emmene aussi mon gode ceinture ?". Apres tout en amour rien n'est sale tout est bon comme on dit. Non non, ici je veux parler de ces attitudes qui vont mettent la gaule en berne, ces petits trucs qui vous donne envie de vous chantonnez "Voyage voyage" plutot que de conter fleurette. Prenez en de la graine mesdames.


ducky


J'en entends deja certaines me dire "oui la il va nous faire une liste sur nous mais jamais il va parler des chaussettes au pieu". Et bien calmez vous mes tendres chiennes de garde, je vais en parler ! Car en effet si le fait qu'un homme normalement constitué garde ses guetres/sockets/chaussettes pendant un coït possede des vertues assechantes, le fait qu'une miss garde les siennes tient du meme mecanisme. Il n'est rien de moins glamour qu'une nudité entravée par ces choses des moins esthetiques. A la rigueur pour un coït sur le pouce, string sur les chevilles et soutien gorge en bié la je ne dis pas. Dans ce cas precis le fait d'enlever meticuleuseument ses caches peton peu paraitre des plus hors sujet. Cela devait etre dit.

Mais il est d'autres choses qui personellement rendent ma libido aussi prompt que Brigitte Fontaine sous valium. Je sens que dans ce propos je ne vais pas joindre a moi toute la gente masculine mais par pitié, oui, par pitié mesdames, arretez de vous glabriser l'entre jambe. Je ne suis pas un yeti fan, loin de la, mais avoir l'impression de lecher une collegienne ne fait pas parti de mes plaisirs privilegiés. Tout est une question de mesure, evidemment, mais entre le coeur de l'amazonie et les plateaux des Andes il y a une certaine marge pour se trouver un milieux non ? Apres evidemment chacun ces gouts, mais mon petit doigt (et les autres) me dit que je ne suis pas le seul a ne pas coller aux normes les plus souvent declarées.

Autre fait totalement alibidineux, l'hydrocephalisme. Sur ce point je dois admettre que les miss n'y sont pas souvent pour grand chose, mais si pendant longtemps je n'avais pas de mal a cuisser de la gueuse, depuis quelques temps je ne trouve plus tout a fait mon gout dans les futurs menageres de moins de 40 ans de base. A vrai dire je pense que ce changement d'attitude de ma part resulte du fait qu'aujourd'hui je prefere passer quelques temps avec la miss, la desirer un bon coup avant de la coïter plus ou moins sauvagement. Le simple coït sur rendez vous ne me fait plus tout a fait bander.

Le telephone, parlons en. Il faut tout d'abord noter que dans certaines conditions le telephone n'est pas genant, il peut meme etre tout a fait excitant (et je ne parle pas du vibreur). Quoi de plus agreable que jouer a touche pissou avec une miss qui a son pere/ex/regulier/patron/meilleure amie au telephone. Mais quand c'est plus delicat et que par consequent la pepée refuse de se preter a un petit jeux sournois la ca peut vite devenir tout a fait desagreable, voire parfaitement debandant.

Bref, pour faire une bonne phrase, s'il en faut peu pour bander il en faut encore moins pour debander. CQFD.

Posté par Le 3e frere à 00:26 - Sir Psycho Sexy. - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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