31 janvier 2008
De la dangerosité de l'histoire
Il en jette ce titre hein. Ca met direct dans l'ambiance je trouve, un chouillat clinquant et tout, bien comme il faut. Pas la peine de preciser, cette article ne parlera pas de coït ou autre mais bel et bien d'Histoire. Oui il m'arrive assez peu rarement d'etre serieux mais ce sujet est tellement sensible que je m'en vais vous en parler calmement et sans jeux de mot un peu caché.
Dans cette article je presenterai le pourquoi je trouve l'Histoire et son utilisation extreme dangeureuse, en illustrant le tout d'un exemple general puis d'un exemple des plus concret.
Depuis l'Antiquité l'etude de l'Histoire est quelque chose jugé important. Sans vous faire un cours d'historioghie, deja des types comme Herodote, Thucydide, Xenophon ou d'autres ce sont interessés a l'Histoire de leur temps (Grece Antique) avec pour but de transmettre ce savoir aux generations futures. Mais pourquoi ce besoin de connaissance de notre passé et du passé en general ?

Herodote
Ne croyant en rien a la notion de memoire collective ou de racine (ce qui fera certainement l'objet d'un futur article ou je degommerai l'idée de "patrie") je ne pense pas que ce soit ce besoin qui soit la motivation principale de l'importance de l'etude historique. Mais tout en gardant ce cheminement de pensé il est vrai que l'Histoire nous explique tres clairement la societé dans laquelle nous vivons. Il est bon de savoir que les femmes avaient le droit de vote a la Commune (1871) que pendant la Republique Romaine les freres Gracques ont deja eu l'idée d'un smic de l'epoque (pas mis en place) ou d'autres points qui nous montrent qu'apres tout les evolutions ne sont pas si rapides et que ce qui nous parait tout beau tout neuf etait deja dans les esprits bien longtemps avant nous.
Pour l'anecdote notre cher slogan "Liberté Egalité Fraternité" ne date pas de la Revolution francaise mais du siecle precedent. En effet ce slogan etait deja a l'ordre du jour lors de la premiere Revolution Anglaise (1641 - 1649).
Bref, pour en revenir a nos moutons, oui l'Histoire nous sert de fil rouge pour comprendre le pourquoi d'aujourd'hui. Premier danger, mentir sur le passé pour expliquer un present pourtant inexplicable. Petit exemple politisé, vous savez qu'aujourd'hui on demande aux immigrés de savoir parler francais pour pouvoir obtenir un titre de sejour. Savez vous que lors de la mise en place des lois sur l'enseignement dans les 1880's moins d'un francaias sur deux parlait francais ? Le breton, le basque, le lorrain, l'occitan...etaient des langues bien plus importantes qu'aujourd'hui, et le besoin de cohesion nationale suite a la defaite (pour pas dire la branlée) de 1870 a poussé les legislateurs a creer ces lois sur l'ecole, nottament pour que tous les petits francais parlent francais. C'est donc un phenomene recent que l'on tente de faire passer pour normal qu'en France tout le monde parle francais.
Autre exemple de deformation du passé, jusque dans les années 70 - 80 et la parution de livres de Robert Paxton on apprenait aux petits francais que tout le petit peuple etait resistant dés 40. Encore une fois c'etait le besoin de cohesion nationale, la necessité d'oublier et l'importance d'expliquer le pourquoi les Papon, Darquier ou autre Mitterand n'etaient pas inquietés.
Mais l'Histoire a une autre utilité. En effet, le passé est un gigantesque reservoir de situations. Toute situation actuelle peut etre comparée a une situation passée. La montée des extremes, la poussée nationaliste, les problemes boursiers, les vagues d'attentat... tous ces faits se retrouvent dans un passé plus ou moins lointain. Pour etayer mon propos, la premiere manifestation etudiante remonte a 1444 et le soulevement d'eleves de la Sorbonne contre l'incursion de policier dans leur fac (jugée trop anti pouvoir) ou encore les vagues terroristes anarchiste des années 1890.
Ce point est peut etre le plus dangereux. En effet, une meconnaissance ou un mensonge par omission peut parfaitement changer la signification d'un fait historique. Exemple concret. Jacques Marseille (celebre historien et economiste, vous pouvez le voir de temps a autres dans les emissions d'Yves Calvi) racontait un fait historique pour parler des bienfaits sociaux de la droite en France. Il emettait la these que les plus grandes avancées sociales etaient oeuvre de gouvernements de droite. Pour illustrer son propos il donnait donc l'exemple du droit de greve accordé en 1864, donc sous Napoleon III, pas franchement reputé pour etre quelqu'un de gauche.
Ces simples faits tendent en effet a illustrer de bonne maniere son propos. Seulement ledit Jacques Marseille passe sous silence certains faits. Il oublie par exemple de rappeler que cette loi etait l'oeuvre du demi frere de Louis Napoleon, le duc de Morny, qui lui etait un gaucho averé. Ceci dit c'est tout de meme Bonaparte qui a fait promulguer cette loi, il y a donc mis sa patte. Mais il ne faut pas oublier certaines choses; premierement les greves etaient deja frequentes a l'epoque, souvent cassées mais presentes tout de meme. La loi n'a fait que valider un fait deja existant. Mais la chose la plus importante qu'ait oublié d'ennoncer Jacques Marseille est la brouille toute fraiche de Napoleon III avec la papauté. Suite a cette brouille l'empereur n'avait plus ou peu le soutien des catholiques francais, qui formaient alors la grande majorité de ses soutiens. Cette perte de voix a peu de temps d'elections legislatives etait quelque chose de tres severe pour le parti bonapartiste. Il fallait donc recuperer des voix, la loi sur le greve servant donc a cela.
Soyez sur que si ma pomme connait ces faits historique c'est que Jacques Marseille les connait tout aussi bien. L'omission est donc tout a fait volontaire, l'Histoire sert donc a illustrer une opinion politique. C'est en ceci qu'une meconnaissance de l'Histoire peut faire place a bien des ecarts ideologiques et a bien des tromperies argumentatives.
Pour l'anecdote sachez que c'est ce cher Jacques Marseille qui est le chef de redaction des manuels scolaires de college et de lycée.
Orwell disait "si tu tiens le present tu tiens le passé. Si tu tiens le passé tu tiens l'avenir."
29 janvier 2008
Let's do it again
Je me dois de vous raconter une anecdote des plus croustillantes. Voyez vous il y a de cela 2 jours je m'en fus voir un chouette film au ciné, j'ai nommé "No Country For Old Men" des Coen bros. D'ailleurs tres bon film, sans musique, sans plans a la con, depouiillé, cru, haletant ! Mais ca n'est pas le sujet.

Donc, je disais, prevoyant d'aller me faire une toile j'appel mon plan cul du moment (oui en ce moment je n'en ai qu'une) histoire de lier plaisir des yeux et touche pissou. Appel passé, rdv pris, tout va bien. Seulement c'est evidemment le jour meme qu'un ex plan cul decide de debarquer a ma fac histoire de me jouer du violon sur fond de slogan danette genre "on remet ca". Prenant ma diplomatie et oubliant la paire de testicule qui fait de moi un homme je lui dis ne pas etre libre de la soirée car ciné prevu, mais que si la miss veut se joindre a nous...diplomatie quoi. Contre toute attente voila qu'elle accepte !
Si je resume, nous voila dimanche, a 15h, ciné prevu a 17h20, un plan cul prevenu et un autre qui s'incruste. Bon. Prenant le taureau par les cornes je propose a toute la petite clique d'amis d'aller audit cinema histoire de voir un bon film ! Quelle chance d'avoir des amis cinephiles, 3 d'entres eux acceptent.
15h30, ciné prevu avec mon plan cul, un ex plan cul que je ne reveux pas specialement sur ma queue et 3 amis. Ca se presente pas genial mais mieux que moi entre 2 grelusses possessives !
17h00 nous voila parti avec la clique (3 amis + l'ex plan cul) en direction du centre pour aller a notre petit cinema habituel (fuck UGC). Sur le chemin plan cul numero 2 trouve de bon ton de me toucher le cul, de me dire qu'elle n'a rien de prevu ce week end et tout le toutim. M'ayant entre temps fait prescrire une paire de couille je lui dis avec beaucoup de courage "erf, ce week end ca va etre compliqué, j'ai.....j'ai....j'ai piscine.". Mais elle n'en demord pas la garce, voila qu'elle me propose donc de passer vendredi soir ! Diantre, comment lui avouer que ma couche est deja partagée ledit vendredi tout en evitant une scene, car qui dit scene dit risque d'effritement et d'ebruitement de l'affaire, qui pourrait trainer vers le plan cul numero 1 ! Va falloir jouer serré. Je change donc de sujet.
17h15 arrivée devant la salle, PC1 est deja la. Elle me fait des mamours des yeux et me sussure un "bonjour" qui ferait bander un benedictin a la retraite ! Fichtre le barbu ne me donne pas que les miettes, je jure.
17h20 entrée dans la salle, le but du jeu etant donc d'etre a coté de PC1 tout en etant le plus loin possible de PC2.
17h22 j'ai PC1 a ma droite et PC2 a ma gauche.
Le film commence, mes mains se balladent a droite a gauche (vous pourrez admirer le passage d'une expression habituellement employée au 2nd degrés a un premier degrés tout ce qu'il y a de plus concret ! Je suis grand.). PC1 me caline le bras et PC2 me caline la jambe, jusqu'ici tou va bien....jusqu'ici tout va bien...
Mais la je sens une main qui habituellement m'aurait fait sourir glisser de ma main a ma queue et me masser langoureusement l'entre jambe. Que faire, que faire decide toi, le crash est pas loin, bouge ton cul ! Trop tard, les 2 mains se sont rapprochées et...touchées. Croyez moi, entre le regard que ces 2 la ce sont jetter et Hiroshima il y a la meme difference qu'entre un frere Bogdanov et un autre.
C'est la que le plus etonnant c'est deroulé, moi qui m'attendais a des chamailleries typiquement feminines a base de griffures et de dos rond, me voila avec 2 petites mains qui me caressent simultanement. Mais ca n'etait pas par entente cordiale, non, c'etait par competition ! A celle qui marquerait son territoire, celle qui me ferait bander, celle qui oserait me sucer avant l'autre. Deux vraies chipies.
Toujours est il que j'ai passé la derniere heure du film a me faire cajoler, tripotter, caresser, branler, et tout cela aux frais de la princesse ! Et pas une seule reflexion sur l'altercation par la suite, ni par l'une ni par l'autre ! Elle est pas belle la vie ?
